- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Goût alléchant d'un parfum chatoyant
Mettant mes sens en alerte, et pourtant
Aspire à un nom quelque peu insolant...
Cette senteur si parfaite, si délectable m'enivre avec passion
Alors je l'enveloppe avec tendresse, sans pure raison
Et laisse mon cerveau se dévouer à toute les tentations
Un jour si belle, un jour fanée
Ma senteur s'est exposée, mon Asmodée
N'est plus qu'une forme alternative du déchet...
Frénésie pénétrante à la moindre approche
Odeur provoquée d'une attaque d'un proche
Corps mortifié qu'enfin je coche...
Ma génitalité, prématurément, m'a abandonnée
Seul mon ombre se souvient encore de tout ces pêchés
Du jouissif au progressif... Asmodée ?
Te voilà ressuscité, sensitive purifiante
Ta passion envoutante et ardente
Purifie mon âme de toute attente...
Ma senteur, déplorable, crée son infinie ronde
Vidant mes entrailles, mon intérieur immonde
À travers cette crevasse si profonde...
Barbarie incessante, ogre tyrannique
Sado-masochiste introverti, tu me piques
En mon extérieur, Asmodé mon éclectique
Me tirant dans le dos, tu te confiais
Faisant ainsi revenir ma génitalité
Au cœur de toute une assemblée
Tu me partage ton expérience que je plussoie,
Entouré de ton drap de soie,
J'apprends et te désigne comme mon roi...
Mon ombre, moi, et mes tentations
Jusqu'à leurs plus infimes proportions
S'enivre de nouveau d'une même passion
Caractère d'une idéologie de souhaits...
Caractère d'une philosophie entourée de secrets...
Caractère d'une bible conçut par un mal léché...
Reste en moi, Asmodée, pêché de cruauté...
© P'N M
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -